L’attaque contre des soldats de l’opération « Barkhane ..

0
182

Le Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans (JNIM), organisation islamiste malienne, a revendiqué vendredi 23 février l’attaque qui a coûté mercredi la vie à deux militaires français dans le nord du Mali, rapporte l’agence en ligne privée mauritanienne Saharamedias, citant un communiqué du groupe.

Lire aussi :   Deux soldats français de « Barkhane » tués au Mali dans l’explosion d’une mine artisanale

Le groupe dirigé par le touareg malien Iyad Ag Ghali précise que l’attaque a eu lieu entre Gao et Ménaka. Les deux soldats tués et le militaire blessé l’ont été par l’explosion d’une mine artisanale dans le nord-est du Mali, une zone frontalière du Niger réputée servir de refuge à des groupes djihadistes, que la force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) s’est donné pour mission de chasser.

4 000 militaires français au Sahel

« C’est avec une très vive émotion que le président de la République a appris la mort en opération de deux militaires tués ce matin au Mali dans l’attaque à l’engin explosif improvisé de leur véhicule blindé », avait réagi l’Elysée mercredi dans un communiqué.

Quatre mille militaires français sont déployés au Sahel pour l’opération antidjihadiste « Barkhane ». Ces deux morts portent à douze le nombre de militaires français tués depuis le lancement de « Barkhane », à l’été 2014.

Lire aussi :   Au Sahel, 450 djihadistes tués par la force « Barkhane » depuis l’été 2014