Confronté à la perspective d’une motion de censure déposée par des députés de l’opposition et de la majorité, le premier ministre Soumeylou Boubèye MAÏGA a préféré présenter sa démission, hier jeudi 18 avril, qui a été acceptée par la présidence.

Selon nos sources, il faisait face à une fronde parlementaire causée par La dégradation de la sécurité du pays, qui se manifeste par :

  • une attaque djihadiste le 17 mars 2019 contre un camp de l’armée à Dioura (centre), au cours de laquelle 26 soldats ont péri.
  • le massacre du 23 mars 2019 de 160 peuls habitants dans trois villages d’Ogossagou.
  • et les manifestations de masse contre la "mauvaise gestion du pays et l’échec du président IBK" du 5 avril.