Portrait de l’érudit de Médina Baye. (Par Maam Cheikh)

 

Le prophète Mouhamad (psl) a légué cette citation à ses contemporains : » L’ encre du savant est aussi précieuse que le sang du martyr ». Une Confession qui a pu sonner le glas au moment où d’aucuns priaient le ciel de mourir sur un champ de bataille.
Dans la lignée des érudits de l’islam, le 9e fils de Mame Abdoulaye Niasse l’a très tôt compris. Voilà pourquoi Baye Niasse a su se pencher très tôt sur l’exégèse du Coran, la jurisprudence, la théologie, la grammaire arabe, la rhétorique,… .
A 18 ans, le jeune érudit avait déjà cultivé un goût prononcé pour le mysticisme. Chez les gnostiques, l’écriture est la façon la meilleure de se confesser. « Rouhoul Adaab », qu’il publia à cet âge précis, en est un exemple frappant. L’ Emir de Kano, Abdoullahi Bayero, avait eu raison de renouveler son affiliation à la Tijanya avec Hadj Ibrahim Niasse pour guide.
Le rêve de Sokhna Astou Diankha, mère de l’érudit, ne pouvait pas ne pas être le soubassement d’une œuvre incommensurable. Seydouna Mouhamad (psl) avait eu raison de dire qu’il arrivera un temps où les rêves seront comme des lanternes qui éclaireront le chemin souvent parsemé d’embûches du musulman.
La Tarbiya demeure la pierre angulaire de l’action du disciple de Baye Niasse. Ainsi, la Fayda est devenue un chemin menant à la citadelle de la pureté. Il s’agit d’entrevoir le divin en toute chose. Qui disait que Dieu est l’ensemble de tout ce qui existe ?
Maam Cheikh

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